Le budget streaming des foyers français se resserre, même si le marché continue de grossir. Selon l’étude Submix réalisée par le cabinet BearingPoint et publiée début juin 2026, la dépense mensuelle moyenne consacrée aux abonnements de vidéo et de musique en ligne est tombée à 41 euros, contre 49 euros en 2025. Un repli net qui s’accompagne d’un plafond de tolérance également revu à la baisse : les foyers interrogés se disent prêts à dépenser au maximum 28 euros par mois, contre 32 euros un an plus tôt.
Moins d’abonnements, mais mieux choisis
Cette baisse de budget se traduit directement dans le nombre de services souscrits : le Français moyen ne cumule plus que 3 abonnements, contre 3,2 en 2025. Après plusieurs années où l’on empilait les plateformes presque par réflexe, les foyers semblent désormais faire le tri, en gardant les services jugés les plus utiles et en abandonnant les autres au fil des renouvellements.
La percée des offres avec publicité
Autre tendance de fond confirmée par le Baromètre des usages audiovisuels de NPA Conseil : les formules avec publicité séduisent de plus en plus d’abonnés sur les plateformes qui les proposent. Sur les quatre services concernés (Disney+, HBO Max, Netflix et Prime Video), 60 % des abonnés ont désormais opté pour une offre avec publicité à tarif réduit. Le phénomène est particulièrement marqué chez Amazon Prime Video, où 65 % des abonnés utilisent la version avec publicité, contre 50 % chez Disney+ et 45 % chez Netflix. Ce basculement traduit un arbitrage assumé : accepter quelques coupures publicitaires en échange d’une facture allégée.
Netflix toujours en tête, la concurrence s’installe
Sur le plan de la présence dans les foyers, Netflix reste très largement en tête avec 64 % des foyers équipés qui y sont abonnés, selon l’étude BearingPoint. Prime Video suit avec 46 %, devant Canal+ (26 %) et Disney+ (23 %). Les services musicaux ne sont pas en reste dans ce calcul du budget global, avec Spotify présent chez 20 % des foyers et Deezer chez 12 %. La consommation de vidéo à la demande par abonnement représente aujourd’hui près de deux heures par jour en moyenne pour les usagers réguliers, un niveau qui n’a toutefois plus progressé depuis un an.
Pour les foyers qui cherchent à optimiser leurs dépenses sans renoncer à leurs programmes préférés, plusieurs leviers se dégagent de ces études : privilégier les offres avec publicité quand le contenu s’y prête, alterner les abonnements plutôt que les cumuler, ou encore regrouper plusieurs services via les offres d’agrégation proposées par certains opérateurs.
- 41 € de dépense mensuelle moyenne en 2026, contre 49 € en 2025 (étude BearingPoint)
- Plafond accepté : 28 € par mois, contre 32 € en 2025
- 3 abonnements par foyer en moyenne, contre 3,2 un an plus tôt
- 60 % des abonnés aux offres avec publicité disponibles ont choisi cette option
- Netflix toujours leader avec 64 % des foyers équipés
Ce mouvement de rationalisation des dépenses numériques rejoint d’autres astuces pour maîtriser son budget au quotidien, dans un secteur high-tech en constante évolution. Pour comparer les offres actuelles de cinéma et streaming, plusieurs comparatifs indépendants sont mis à jour régulièrement par la presse spécialisée.
Questions fréquentes
Combien dépensent en moyenne les Français pour le streaming en 2026 ?
Selon l’étude Submix de BearingPoint, la dépense mensuelle moyenne par foyer est de 41 euros en 2026, contre 49 euros en 2025.
Les offres avec publicité sont-elles vraiment plébiscitées ?
Oui : selon NPA Conseil, 60 % des abonnés aux plateformes proposant une offre avec publicité (Netflix, Disney+, Prime Video, HBO Max) ont choisi cette formule, avec des pics à 65 % chez Amazon Prime Video.
Quelle plateforme reste la plus présente dans les foyers français ?
Netflix conserve la première place avec 64 % des foyers équipés, devant Prime Video (46 %), Canal+ (26 %) et Disney+ (23 %).
Sources
The Media Leader FR (étude BearingPoint) —
NPA Conseil, Baromètre des usages audiovisuels —
Frandroid, comparatif des offres de streaming
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale